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Chroniques CD du mois Interview: mr. hardearly Livres & Publications
Dossier: BLUES & FLAMENCO (suite) Interview: MAT WALKLATE & PAOLO FUSCHI Dossier: HOWLIN WOLF VS MUDDY WATERS
 
  Interview du mois
   
 



Musicien, producteur avec des projets plein la tête, Mr. Hardearly aime le partage. Tournées, concerts à gogo, enregistrements, promo. Son bonheur : faire de la musique.

Blues Again: Que deviens-tu Mr. H?
Mr. Hardearly: Depuis 2013 nous avons pas mal tourné grâce à notre dernier album White Urban Blues qui a reçu un accueil très chaleureux de la part du public mais également des professionnels (programmateurs, journalistes …).blues mr hardearly Nous avons enregistré le nouvel opus X-Perienced qui sortira à la rentrée 2016 et qui nous a demandé pas mal de temps. En effet, je ne voulais pas faire une copie du précédent CD sous prétexte qu’il avait bien fonctionné et que c’était ce que le public voulait entendre et attendait de moi. J’ai donc composé et testé pas mal de titres pour finalement n’en retenir qu’une douzaine. J’ai également produit et composé pour l’album du Howard Baker Band, chanteur anglais avec qui nous avons tourné au Royaume-Uni en 2012 et 2015 pour nos « UK Tour ». Ajoute à cela quelques problèmes de santé et familiaux à gérer et je pense que ça résume pas mal les 3 dernières années écoulées.

Tu es de plus en plus sur les routes pour donner des concerts à travers la France. Combien de gigs par an ?
Oui, on est extrêmement chanceux de pouvoir tourner autant, et nous en sommes bien conscients. J’en profite pour remercier tous les programmateurs qui nous font confiance depuis 2008 et grâce à qui nous tournons autant. Nous avons fait pour la saison 2015/2016 environ 70 dates dans toute la France (de Lille à Perpignan) ainsi qu’en Angleterre et en Belgique. Nous espérons pouvoir aller partager notre musique dans d’autres pays d’Europe comme l’Espagne, l’Allemagne ou la Hollande en 2017.

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  Interview du mois
   
 



Puissance et bonnes vibrations. Sans sombrer dans la nostalgie le duo joue un blues dynamique qui renvoie des échos du passé grâce à de vieux amplis à tube. Guitare, harmo, chant, l’approche est basique mais l’énergie est contagieuse.

Blues Again: Who are you gentlemen?
Mat: Je suis né à Stoke-On-Trent (un endroit qui ressemble à Limoges, mais avec plus de pluie). J’ai déménagé à Manchesterblues mat walklate pour étudier la Zoologie en 1989, pour à la fin devenir musicien professionnel. J’aime la bonne musique, la bonne cuisine et le bon vin.
Paolo: Je suis né en Sicile, je vis et joue à Manchester et partout ailleurs où je peux depuis les 15 dernières années, et j’aime ça.


Quel a été votre premier contact avec la musique ?

Mat: J’ai commencé à jouer de l’harmonica à 16 ans et cela m’a conduit directement vers le blues.
Paolo: J’ai débuté la guitare à 12 ans et mon professeur m’a montré le ‘12 bar blues’ en Mi et j’en suis tombé amoureux immédiatement.
Vous souvenez-vous du premier blues ou rock’n’roll que vous avez entendu?
Mat:
Sonny Boy Williamson II.
Paolo: Oui. Si on parle de blues je dirais BB King ‘Guess Who’, quand j’avais 14 ans. Cependant, mon introduction à la guitare électrique c’est vers l’âge de 3 ans grâce à la collection d’albums de Pink Floyd de mon père.

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  Portraits précédents
 


Leroy Carr: 27 mars 1905 (Nashville, Tennessee) – 29 avril 1935 (Indianapolis, Indiana)

Otis Spann: 21 mars 1930 (Jackson, Mississippi) – 24 avril 1970 (Chicago, Illinois)

Lowell Fulson: 31 mars 1921 (Tulsa, Oklahoma) – 7 mars 1999 (Long Beach, Californie)

Earl Hooker: 15 janvier 1929 (Clarksdale, Mississippi) – 21 avril 1970 (Chicago, Illinois)

Jeffrey Lee Pierce: 27 juin 1958 (Montebello, Californie) – 31 mars 1996 (Salt Lake City, Utah)

JB Lenoir: 5 mars 1929 (Monticello, Mississippi) - 29 avril 1967(Urbana, Illinois)

Champion Jack Dupree: 4 juillet 1910 (New Orleans, Louisiane) - 21 janvier 1992 (Hanovre, Allemagne)

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  Interviews précédentes
 


Greg Zlap - Fred Chapellier: C’est le corps qui parle

Calvin Coal: Il sculpte les sons et son style est original

Jeff Toto Blues: Blues, rock, soul, avec une réelle aisance.

Bobby & Sue: Ils ont écumé tous les juke joints de la péninsule.

Aurélien Morro & The Sheckers: Le band aime les ambiances bigarrées et les rythmes enflammés.

Jesus Volt: Le style ? En avoir !

Boneyard Moan: High voltage Voodoo

Mister Joss: un blues de fer dans une soul de velours

Broken Back Daddy: un band qu’on peut étiqueter Ch’ticago blues

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  Dossiers précédents
 


Blues & Flamenco: Le récit
.

Skiffle: Genre musical à base de guitare folk, de banjo, de kazoo et d'harmonica.

Harmonica(s): du trivial pocket-harmo à la plainte nocturne d’un Mississippi saxophone…  

John Henry: ....La légende

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  Chroniques CD du mois
 




Afterschool Special: The 123s of Kid Soul, Blues Cargo, Con Brio, Eric Clapton and Guests, Gary Hoey, Gov' t Mule, Laurence Jones, Manu Lanvin and the Devil Blues, Michael Kiwanuka, Mr. Hardealy, Peter Nathanson & Infinite Blues, Radio Moscow, Sammy Eubanks, The Apocalypse Blues Revue, The Devil Make Three,The Rides, The White Stripes, Tina Bednoff and the Cocktailers.

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  Dossier du mois
   
 



Ce titre extrêmement réducteur nous ramène à la question posée dans l’introduction, à cette notion de « musique d’un peuple » qui s’appuyait sur l’analogie la plus tentante : celle  qui concerne spécifiquement les vocalistes. Ils sont, certes, les principaux dépositaires du contenu sémantique du blues et du cante, mais il est évident que les aspects sociaux, culturels, linguistiques, ethniques… voire géographiques de la musique concernent l’ensemble des acteurs, homme et femmes qui par le chant, par l’instrument ou par la danse, ont « fait » le blues et le flamenco, qui les ont enrichis ou perpétués avec le soutien de leur public.

Il est vrai que le rapprochement ne devient possible qu’à partir du moment où le blues se démarque du jazz par une approche essentiellement vocale, et commence à impliquer des animateurs occasionnels ou non-professionnels, le plus souvent issus du monde rural, qui se font à la fois créateurs et interprètes. Mais alors que les termes de tocaor, cantoar et bailaor (ainsi que leurs équivalents féminins) se justifient par le degré de spécialisation et de maîtrise qu’impliquent les arts du flamenco, il n’est pas exagéré de dire que le « bluesman » n’existe pas, et n’a jamais existé. Plus exactement, aucun musicien de blues n’a revendiqué cette appellation, introduite assez tardivement par Sam Charters et immédiatement adoptée par le public blanc qui découvrait le blues à travers des musiciens âgés, dont certains avaient renoncé à la musique depuis trente ans.

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  Dossier du mois
 
 

Vraiment pas copains ? Muddy Waters et Howlin’ Wolf ne s’aimaient pas. Faut voir. Peut-être se toisaient-ils réellement avec un mélange d’admiration et de mépris. Peut-être le choc des titans n’était qu’un coup de com’ de Howlin’ Wolf, et ne valait guère mieux qu’une histoire d’Olive et Marius. Quels que soient leurs sentiments, ils n’ont pas empêché Muddy Waters d’être une force centripète pour dames, ni Howlin’ Wolf d’être une force centrifuge pour les rockers.

Wolf était le plus volubile des deux pour exprimer l’exaspération qu’il éprouvait de son « sometime friend ». Question de caractère sans doute. Aussi, parce que c’était lui le challenger. Donc à lui d’ouhowlin wolf muddy watersvrir les hostilités. L’autre pouvait affecter l’indifférence, même au début des années 60, grillé à Chicago, laissant Wolf prendre l’avantage. Wolf trouve encore des dates et des gâches dans les studios. Muddy se replie sur le Smitty’s Corner mais, à ce moment-là, Chicago n’est presque plus son ring. Le Boueux veut changer de fuseau horaire (l’Europe), de devise (l’argent de poche de la jeunesse blanche), et Wolf lui sucera toujours la roue. Muddy enregistre avant lui (1948 pour l’un, 1951 pour l’autre), essaie Willie Dixon avant lui, passe au format 33 tours avant lui, tourne has-been avant lui, traverse l’Atlantique avant lui, se fourvoie avant lui dans les caprices psychédéliques de Marshall Chess, le fils du boss, et enregistre l’album du swinging London avant lui. Wolf ne l’aura précédé qu’en deux occasions : quand il a fallu naître et mourir.

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  Livre
 
 

 


 



Le blues s'écoute
sur Blues Again !
En fin d'article, ce visuel
vous l'indique.,
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BRITISH BLUES
Gilles Blampain

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  Livre
   
 





  Chansons
   
 

blues hound dog

My baby, she don't stand no cheating

Si l’on enseignait les rudiments pour écrire une chanson à succès, My Babe serait certainement au programme. Willie Dixon a écrit ce texte pour Little Walter. En bon faiseur il connaît les interprètes pour qui il travaille et il a le flair pour savoir ce qui leur convient ; le titre qu’ils sauront mettre en valeur. Il a déjà mené Muddy Waters, Howlin’ Wolf et Bo Diddley sur la route du succès.
My Babe paraît le 12 mars 1955 sur le label Checker, une filiale de Chess Records. La face B révèle un instrumental ‘Thunderbird’. Dès sa parution le titre cartonne. Il reste 19 semaines dans les charts rhythm and blues dont 5 semaines n°1 et demeure l’un des plus grands succès parmi les nombreuses compositions signées par Willie Dixon.
Le titre est court, 2’30. Après une très brève intro à l’harmonica Little Walter débute la chanson avec une voix claire et chante de façon décontractée. On sent la posture du gars qui sait à quoi s’en tenir avec sa petite amie et qui par conséquent file droit. Il prend un solo d’harmonica entre chaque couplet. Sur le dernier couplet les autres musiciens reprennent en chœur ‘true little baby, my babe’
.

blues my babe

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  Inoxydables
 


Muddy Waters : Muddy Mississippi Waters Live - Blue Sky 1979

Tommy Johnson : Les sessions Victor - Février & Août 1928

Duke Ellington & Johnny Hodges : Play the blues back to back – Verve 1959

Herbie Hancock : Maiden Voyage -  Blue Note 1965

Jimi Hendrix Experience : Are You Experienced ? – Barclay 1967

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