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09/15
Chroniques CD du mois Interview: NICO DUPORTAL Livres & Publications
Dossier: BLUES & FLAMENCO Portrait: LONESOME SUNDOWN  
 
  Interview du mois
   
 



Entre swing exalté et rock’n’roll bondissant, c’est la furie rhythm’n’blues. Sa musique est faite pour se lâcher et le vernis vintage fifties ne masque pas une création originale pétillante.

Blues Again : Qui es-tu Nico ?
Nico Duportal : Et bien Je m’appelle Nico Duportal, je suis né en 76 dans le nico duportal11ème arrondissement de Paname et, j’ai grandi à Villiers Le Bel dans le 95. Puis je suis parti vivre quelques années dans sud (à Cahors), là où j’ai vraiment pris une claque et, trouvé  une plus grande affinité avec le blues. Je vis du côté de Dunkerque depuis maintenant six ans je crois.

Parle-nous de ton éveil à la musique…
Bah, je crois qu’il ressemble à peu de chose prêt à n’importe quel autre ! Très tôt à la maison il y avait les vinyles de mon père qui tournaient… Parmi les trucs de Pink Floyd, Bob Marley, les Surfs, Eric Clapton, les Stones… il y avait Ray Charles, Ella & Louis…  donc, toute ces choses étaient déjà dans mes oreilles et dans ma tête quand j’étais qu’un  petit « petit » gars ». Bien plus tard vers l’âge de 16 ans, j’écoutais à peu près tout ce que mon grand frère qui était en internat, ramenait à la maison le week-end. Du punk, du reggae, du rock, Hendrix… et puis un jour des compiles de blues.  Puis, je me suis dit « tiens j’aimerais bien faire de la guitare ! ». Le mari de ma mère travaillait dans un magasin de piano/guitare.  Il est revenu avec la plus cheap de toutes les guitares du magasin… C’était une horrible Washburn noire. Mon apprentissage a donc commencé là. Je jouais un peu de tout, mais surtout de rien.

Te souviens-tu du premier blues ou rock que tu as entendu ?
Le premier entendu non, mais le premier qui m’ait marqué oui. C’était sur ces fameuses compiles de mon frangin, il y avait les premiers enregistrements de Canned Heat dont, leur version de ‘Louise’. La guitare m’a juste fracassé à ce moment et je me souviens avoir passé du temps, à essayer de jouer l’intro de ce morceau.

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  Portraits précédents
 


Yank Rachell: 16 mars 1910 (Tennessee) - 9 avril 1997 (Indiana)   

Joe Hill Louis: (Lester Hill) Tennessee – 23 septembre 1921 - 5 août 1957  

Big Bill Broonzy: Juin 1893/98 ou 1903 (Mississippi ou Arkansas) –14 août 1958 (Illinois) 

Mance Lipscomb: Texas, 9 avril 1895, 30 janvier 1976

Amos Milburn: Texas, 1er avril 1927, 3 janvier 1980

Mississippi John Hurt: John Smith Hurt- 1893 (Mississippi) – 1966 (Mississippi)

Magic Sam: Samuel Maghett, 1937 (Mississippi) – 1969 (Illinois)

Little Milton: James Milton Campbell - 1934 (Mississippi) - 2005 (Tennessee)

Blind Willie Mc Tell: Willie Samuel McTier, 1898 (Georgie) – 1959 (Georgie)

Jerry Deewood: Des histoires d'hommes

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  Interviews précédentes
 


Rachelle Plas: La princesse du horner

The experimental Tropic Blues Band

Mathis Haug: nous entraîne avec allégresse dans son univers personnel très original.

Lisa Spada: Chef de bande et solitaire, pudique....

Crashbirds: un Dirty Rock & Blues sans concession

Jersey Julie: dans les racines de la musique populaire américaine

Blues de Paris: La clarté de la note et la vivacité du rythme

The Angry Cats: Voilà un band qui a la rage au cœur et la musique comme étendard.

Jean-Paul Pagnon: Tout un univers un peu patiné par le temps…

Taboo: Blues, funk, rock, pop, une touche métisse, c’est la griffe Taboo.

Bad Mules: Délicieusement vintage entre swing et soul.

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  Dossiers précédents
 


Harmonica(s): du trivial pocket-harmo à la plainte nocturne d’un Mississippi saxophone…  

John Henry: ....La légende

Mick Taylor: Tout ce qu'il aurait pu être...

Il était une fois dans l'ouest: Comme un air de rock italien

Rickenbacker: Adolph Rickenbacker scelle le mariage princier

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  Inoxydables
 


Muddy Waters : Muddy Mississippi Waters Live - Blue Sky 1979

Tommy Johnson : Les sessions Victor - Février & Août 1928

Duke Ellington & Johnny Hodges : Play the blues back to back – Verve 1959

Herbie Hancock : Maiden Voyage -  Blue Note 1965

Jimi Hendrix Experience : Are You Experienced ? – Barclay 1967

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  Chroniques CD du mois
 




Awek, Canned Heat, Faris, James Leg, Jodie Marie, John Mayall's Bluesbraekers, John Mayall, Muddy Waters 100, New Line Up, One & One Is All, The Robert Cray Band, Rock Candy Funk Party, Roy Rogers, Rumble, Shemekia Copeland, Sonny Landreth, Steve Verbeke, The Deslondes, Warren Haynes featuring Railroad Earth.

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  Dossier du mois
   
 



Cette série d’articles publiés conjointement sur deux sites spécialisés, tous deux héritiers de magazines qui ont cessé de paraître dans leur version « papier », Flamenco Magazine et Blues Again, n’a évidemment pas pour but d’initier les flamenquistes au blues ni de convertir les amateurs de blues en aficionados. Il s’agit plus simplement de confronter deux genres musicaux qui, au premier abord, ne semblent présenter aucune caractéristique commune… si ce n’est leur association à deux minorités opprimées, les Gitans de Basse-Andalousie et la population afro-américaine du Sud des États-Unis. Les caractères généraux de la musique, sa genèse et les différents aspects de cet enracinement social et ethnique soulèvent des questions presque identiques qui obligent à préciser, à relativiser, voire à reconsidérer quelques idées reçues.

Avant-propos

Il serait exagéré de prétendre que cette étude est le fruit de dix ans de recherche ; disons plutôt que ce délai correspond à un temps de réflexion, d’hésitation devant la complexité de la tâche. Comparer blues et flamenco, deux musiques si différentes par la forme, par la langue et par la culture qu’ils véhiculent, ne semble devoir aboutir qu’à la découverte de quelques coïncidences marginales et, pour l’essentiel, à l’éblues & flamenconumération de caractéristiques totalement opposées concernant les rythmes, les modes, les techniques vocales et instrumentales. Le seul point commun que suggèrent les ouvrages spécialisés, les sites de vulgarisation, les témoignages des musiciens et amateurs, c’est que le blues et le flamenco nese comprennent véritablement que par rapport au vécu des peuples qui leur ont donné naissance [1] ; la musique semble imposer d’elle-même un tel rapprochement :
« Je suis tombé hier par hasard sur un doc tv. On y voyait un chanteur de flamenco qui chantait avec la même intensité qu'un bluesman. Voix âpre, dépouillement, pauvreté, relations sociales très rigides – il parle des notables pour lesquels les chanteurs devaient chanter – on se croirait en Louisiane. Il est difficile d'en parler tant ce type dégage d'intensité. Je me suis dit que peut-être, chaque civilisation avait inventé une musique qui s'apparentait au blues. Les thèmes sont d'ailleurs les mêmes : femmes, amour, désespérance. »

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  Portrait du mois
 
 

Cornelius Green- 17 décembre 1928 (Louisiane) – 23 avril 1995 (Louisiane)    

Un son clair et pétillant pour un blues décontracté empreint de soul. Pour le producteur Jay Miller c’était The sound of the swamp. Sa carrière a été brève mais la qualité a toujours été au top. Ses pépites musicales font scintiller le catalogue Ace/Excello.

Cornelius Green ouvre un œil sur le monde en décembre 1928 à Donaldsonville en Louisiane. Durant son adolescencelonesme sundown il apprend à jouer du piano. En 1946 il arrive à New Orleans où il exerce plusieurs petits boulots avant de prendre un emploi de portier dans un casino, le New South Port Club. Deux ans plus tard, en 1948, il retourne à Donaldsonville. C’est l’époque où Muddy Waters, John Lee Hooker rencontrent leurs premiers succès discographiques. Fort de cette influence, Green laisse tomber le piano et se met à la guitare avec l’aide de l’un de ses cousins. En 1952 il s’installe à Jeannerette où il trouve un emploi dans une plantation de canne à sucre puis devient un temps chauffeur de camion. En 1953, il déménage à Port Arthur au Texas pour travailler à la raffinerie Gulf Oïl. Durant son temps libre il joue de la guitare, la musique reste pour lui une passion. Il se rend chaque fin de semaine au club Blue Moon où se produisent pas mal de musiciens venus de la Louisiane toute proche, de l’autre côté du pont marquant la frontière.

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  Chronique Livre
   
 

Ce bouquin a vraiment tout pour lui, sauf sa masse. Tu l’ouvres à Bobigny, t’as les avant-bras sur l’ourlet du pantalon quand le métro te débarque à Place d’Italie. Mais c’est un parpaing très coquet, qui se laisse contempler sous tous les angles : l’habillage, la distinction du papier, la finesse de la typographie, les cartes, les cabochons et le traitement des photos. Pas une faute de goût. Dans ta gueule, le sapin de Noël !
Pour ses premiers pas dans l’édition, Papa Guédé n’a pas choisi de vendre des cartes postales, et n’a pas lésiné sur les moyens. Sous la couverture toilée : un CD 22-titres et un DVD alignant cinq documentaires.

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Le blues s'écoute
sur Blues Again !
En fin d'article, ce visuel
vous l'indique.,
  Livre
   
 



BRITISH BLUES
Gilles Blampain

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  Livre
   
 





  Chansons
   
 

blues hound dog

Big Mama Thornton enregistre ‘Hound Dog’ le 13 août 1952 à Los Angeles. En mars 1953, Jerry Leiber et Mike Stoller ont tout juste 20 ans quand sort sur le label Peacock ce titre qu’ils ont co-signé pour la diva du blues. Les duettistes n’en sont pas à leur coup d’essai, Jimmy Witherspoon a déjà interprété une de leurs chansons en 1950, ‘Real Ugly Woman’, et Charles Brown de son côté a enregistré ‘Hard Times’ en 1952.

blues route66

Le tracé existait depuis les années 20, mais ce n’est qu’en 1937 que la Route 66 devint la premier axe goudronné transcontinental d’Amérique. Rapidement surnommée the Mother Road ou the Main Street of America, elle s’étirait sur près de 4000 kilomètres de Chicago à Los Angeles, traversant 8 états : Illinois, Missouri, Kansas, Oklahoma, Texas, Nouveau Mexique, Arizona et Californie. Elle devint sans tarder un des mythes de l’Amérique. Elle eut ses lettres de noblesse en littérature avec John Steinbeck et Jack Kerouac. Côté musique, ce fut Bobby Troup qui l’immortalisa.

blues baby please don't go

Tout amateur éclairé qui écoute ‘Baby Please Don’t Go’ évoque sans tarder le nom de Big Joe Williams et sa guitare à neuf cordes. Né en 1903 dans le Mississippi, ce musicien connut les tribulations de tous les bluesmen des années 20 traînant leur instrument du Mississippi au Texas ou en Georgie, en passant par la Louisiane. Mais ce titre a-t-il été réellement composé par Big Joe Williams ?

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