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ETE 15
Chroniques CD du mois Interview: RACHELLE PLAS Livres & Publications
Portrait: Yank Rachell Interview: SHAKE YOUR HIPS  
 
  Interview du mois
   
 



A tout juste vingt-trois ans, bardée d’une bonne humeur contagieuse, Rachelle Plas enrichit sans cesse le mille-feuille de son blues-rock acidulé. En 2009, elle nous avait conté sa triple vie de lycéenne-judoka-musicienne, ses premiers pas sur scène, sa formidable et précoce histoire d’amour avec l’harmonica : bluesagain.interviews. Rachelle Plas.
La princesse du Hohner fait aujourd’hui le point sur le long chemin qu’elle a parcouru avec son groupe depuis six ans, des clubs parisiens aux nuits surchauffées de festivals québécois ou thaïlandais. Retour sur un parcours hors du commun.

Blues Again : En 2012 tu sortais ton premier album intitulé ‘Profile’. Comment a-t-il vécu ?
Rachelle Plas : Très bien ! Il nous a permis d’obtenir de belles scènes, notamment à l’étranger, en Allemagne, aublues rachelle plas Luxembourg, à Chypre, au Canada, et même en Thaïlande sur un festival de jazz éclectique, avec du folklore asiatique, de la musique américaine, un groupe néerlandais et puis nous qui présentions nos sets un peu plus blues-rock. On a participé aussi à des festivals réputés en France, comme le Rhinoférock de Pernes-les-Fontaines, dans le Vaucluse, où nous avons fait une captation vidéo. On est allé à Montréal, le public là-bas est friand de chanson française et d’harmonica, un instrument qui prend une place à part entière dans leurs spectacles. Des expériences vraiment géniales !

Comment te retrouves-tu sur ce genre d’événements aux quatre coins du monde ?
En fait les organisateurs m’invitent et je me débrouille avec ma manager Virginie Leroux, qui s’occupe des devis, des contrats, des relations avec les programmateurs, pour gérer mes déplacements et assurer la logistique. C’est parfois une occasion qui se présente, de fil en aiguille on tisse des contacts, ça peut se faire sur deux ans comme dans le cas de Chypre. Ailleurs les festivaliers fonctionnent d’une autre façon, chaque pays ayant sa culture pour monter les événements autour de la musique. Mais c’est très enrichissant de voyager et de voir les réactions des spectateurs, qui s’investissent différemment selon leur langue natale.

Comment est perçu le fait que tu chantes en anglais ?
C’est un véritable atout dès qu’on dépasse les frontières de la France. Les gens s’accrochent aux mots, se sentent davantage concernés, beaucoup de publics étant anglophones. Je ne dis pas que le concert est plus simple à faire en anglais mais l’expérience reste unique à chaque fois, différente d’un show devant des francophones.

2014 a été une année moins active pour toi sur le plan des concerts, était-ce un choix ?
Non, pas vraiment... En réalité la conjoncture a joué dans ce ralentissement des tournées. L’année a été plus compliquée, les organisateurs de festivals ont des budgets plus serrés, comme dans tous les secteurs d’activité je pense. Du coup ça n’a pas été très rose...

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  Portraits précédents
 


Joe Hill Louis: (Lester Hill) Tennessee – 23 septembre 1921 - 5 août 1957  

Big Bill Broonzy: Juin 1893/98 ou 1903 (Mississippi ou Arkansas) –14 août 1958 (Illinois) 

Mance Lipscomb: Texas, 9 avril 1895, 30 janvier 1976

Amos Milburn: Texas, 1er avril 1927, 3 janvier 1980

Mississippi John Hurt: John Smith Hurt- 1893 (Mississippi) – 1966 (Mississippi)

Magic Sam: Samuel Maghett, 1937 (Mississippi) – 1969 (Illinois)

Little Milton: James Milton Campbell - 1934 (Mississippi) - 2005 (Tennessee)

Blind Willie Mc Tell: Willie Samuel McTier, 1898 (Georgie) – 1959 (Georgie)

Jerry Deewood: Des histoires d'hommes

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  Interviews précédentes
 


The experimental Tropic Blues Band

Mathis Haug: nous entraîne avec allégresse dans son univers personnel très original.

Lisa Spada: Chef de bande et solitaire, pudique....

Crashbirds: un Dirty Rock & Blues sans concession

Jersey Julie: dans les racines de la musique populaire américaine

Blues de Paris: La clarté de la note et la vivacité du rythme

The Angry Cats: Voilà un band qui a la rage au cœur et la musique comme étendard.

Jean-Paul Pagnon: Tout un univers un peu patiné par le temps…

Taboo: Blues, funk, rock, pop, une touche métisse, c’est la griffe Taboo.

Bad Mules: Délicieusement vintage entre swing et soul.

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  Dossiers précédents
 


Harmonica(s): du trivial pocket-harmo à la plainte nocturne d’un Mississippi saxophone…  

John Henry: ....La légende

Mick Taylor: Tout ce qu'il aurait pu être...

Il était une fois dans l'ouest: Comme un air de rock italien

Rickenbacker: Adolph Rickenbacker scelle le mariage princier

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  Inoxydables
 


Muddy Waters : Muddy Mississippi Waters Live - Blue Sky 1979

Tommy Johnson : Les sessions Victor - Février & Août 1928

Duke Ellington & Johnny Hodges : Play the blues back to back – Verve 1959

Herbie Hancock : Maiden Voyage -  Blue Note 1965

Jimi Hendrix Experience : Are You Experienced ? – Barclay 1967

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  Chroniques CD du mois
 





Christopher Paul Stelling, Daniel Romano, Datura 4, Elli De Mon, Mavis Staples, Orville and the Woodbox, Richard Koechli, The Rise and Fall of Paramount Records, The Rolling Stones, Tommy Bolin, The Troy Redfern Band.

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  Interview du mois
   
 



Il y a 10 ans le band déboulait dans le paysage et s’imposait rapidement parmi les meilleurs. Des petits clubs aux scènes internationales Shake Your Hips a soulevé l’enthousiasme du public. A l’occasion de ce dixième anniversaire, flashback et projection dans l’avenir avec Jean Marc Hénaux…

Blues Again : Aurais-tu l'amabilité de revenir sur la naissance du groupe ?
Jean Marc Henaux : En 2003 je jouais déjà dans un groupe qui s'appelait Crossfire avec le guitariste Olivier Raymond etblues shake your hips également Olivier Ferrié à la batterie. Mais ce groupe ne me convenait plus, du coup j'ai voulu monter mon propre groupe avec une idée bien précise de ce que je voulais comme style de groupe et de musiciens. J'ai proposé à Olivier Raymond de m'aider dans cette aventure, le fou, il a accepté ! Il ne manquait plus qu'à trouver les bons éléments pour former le reste du groupe et on les a trouvés : Freddy Miller en premier nous a apporté sa voix, puis ensuite Olivier et Jérôme Ferrié, les deux frangins à la rythmique....
Au début on était très orientés Chicago blues, puis par la suite on s'est dirigé vers le blues-rock et aujourd'hui on s'oriente plus vers le rhythm’n’blues !

Comment est venue l’idée d’intégrer récemment un sax au groupe ? Pourquoi ?
C'est un concours de circonstances, une rencontre, une opportunité. Moi, habitant depuis 2011 dans le sud de la France, loin des autres membres du groupe, je ne suis pas toujours disponible pour certaines dates. Il fallait donc trouver un remplaçant qui apporte un complément intéressant, un clavier ou un saxophone par exemple. Un jour, lors d'un concert, un ami photographe, Hervé Stanciu, nous a livré clé en main Philippe Perronnet !
Du coup on joue parfois toujours à 5 mais le plus souvent à 6. Cela donne une autre couleur au band et nous permet de proposer autre chose au public !

Présente-nous ce nouveau musicien.
Il s'appelle donc Philippe Perronnet, et lui, il joue d'un vrai instrument ! Il nous apporte de la sagesse, due à son grand âge, et surtout de la douceur avec son saxophone.

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  Portrait du mois
 
 

16 mars 1910 (Tennessee) – 9 avril 1997 (Indiana)   

James Yank Rachell a poussé son premier cri le 16 mars 1910 (quelques biographies affichent 1908) dans une ferme près de Brownsville dans le Tennessee. Sa carrière a duré presque soixante-dix ans. Connu surtout comme l'un des rares maîtres de la mandoline blues, il a également joué de la guitare, du violon et de l'harmonica.
L’histoire raconte qu’alors qu’il a 8 ans, sa mère lui demande de prendre soin d’un cochon qui sera abattu à l’automne. Un jour blues yank rachellse promenant sur la route il entend un voisin jouer de la mandoline assis devant sa maison. Ce son lui plait immédiatement et il veut cet instrument. Bien que très jeune il ne manque pas d’aplomb, Rachell demande à l’homme combien il souhaite pour sa mandoline, la réponse est : « cinq dollars ! ». Etant donné qu’il n’a pas la somme le cochon sert de monnaie d’échange. De retour à la maison sa mère n’est pas des plus joyeuses : « L'automne prochain, à la place du porc, tu pourras manger ta mandoline ». Mais Yank apprend vite à jouer avec l’aide de son oncle, et dès 1923 il anime des soirées country dances. Il jouit d’une belle notoriété aux alentours de son fief et côtoie les musiciens de la région de Brownsville comme les frères Walter et Stoke Franklin (guitariste et bassiste) et Hambone Willie Newbern (mandoliniste) avec lesquels il apprend un répertoire de ballades et de chansons country, mais il est plus attiré par le blues et le boogie. Il fait alors également la connaissance de Sleepy John Estes qui est un peu plus jeune que lui.

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  Chronique Livre
   
 

Ce bouquin a vraiment tout pour lui, sauf sa masse. Tu l’ouvres à Bobigny, t’as les avant-bras sur l’ourlet du pantalon quand le métro te débarque à Place d’Italie. Mais c’est un parpaing très coquet, qui se laisse contempler sous tous les angles : l’habillage, la distinction du papier, la finesse de la typographie, les cartes, les cabochons et le traitement des photos. Pas une faute de goût. Dans ta gueule, le sapin de Noël !
Pour ses premiers pas dans l’édition, Papa Guédé n’a pas choisi de vendre des cartes postales, et n’a pas lésiné sur les moyens. Sous la couverture toilée : un CD 22-titres et un DVD alignant cinq documentaires.

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Le blues s'écoute
sur Blues Again !
En fin d'article, ce visuel
vous l'indique.,
  Livre
   
 



BRITISH BLUES
Gilles Blampain

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  Livre
   
 





  Chansons
   
 

blues hound dog

Big Mama Thornton enregistre ‘Hound Dog’ le 13 août 1952 à Los Angeles. En mars 1953, Jerry Leiber et Mike Stoller ont tout juste 20 ans quand sort sur le label Peacock ce titre qu’ils ont co-signé pour la diva du blues. Les duettistes n’en sont pas à leur coup d’essai, Jimmy Witherspoon a déjà interprété une de leurs chansons en 1950, ‘Real Ugly Woman’, et Charles Brown de son côté a enregistré ‘Hard Times’ en 1952.

blues route66

Le tracé existait depuis les années 20, mais ce n’est qu’en 1937 que la Route 66 devint la premier axe goudronné transcontinental d’Amérique. Rapidement surnommée the Mother Road ou the Main Street of America, elle s’étirait sur près de 4000 kilomètres de Chicago à Los Angeles, traversant 8 états : Illinois, Missouri, Kansas, Oklahoma, Texas, Nouveau Mexique, Arizona et Californie. Elle devint sans tarder un des mythes de l’Amérique. Elle eut ses lettres de noblesse en littérature avec John Steinbeck et Jack Kerouac. Côté musique, ce fut Bobby Troup qui l’immortalisa.

blues baby please don't go

Tout amateur éclairé qui écoute ‘Baby Please Don’t Go’ évoque sans tarder le nom de Big Joe Williams et sa guitare à neuf cordes. Né en 1903 dans le Mississippi, ce musicien connut les tribulations de tous les bluesmen des années 20 traînant leur instrument du Mississippi au Texas ou en Georgie, en passant par la Louisiane. Mais ce titre a-t-il été réellement composé par Big Joe Williams ?

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