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été 17
Chroniques CD du mois Interview: JUJU CHILD Livres & Publications
  Dossier: AMERICAN EPIC Interview: DOM FERRER
 
  Interview du mois
   
 



Blues, jazz, soul… pour la musique, New Orleans c’est bien mais la France lui manque. Son rêve, décrocher un Grammy ou jouer de la guitare dans les étoiles.

Blues Again: Que deviens-tu Juju?
Juju Child: Tout va bien. Je suis en train de terminer un nouveau CD The Power In Me.

Il y a quelques années tu disais: « Je reste en France; les Etats-Unis ce sera pour le travail ». Cependant on ne t’a pas vu en France depuis longtemps, es-tu reparti aux USA pour de bon?
Je suis revenublues juju child quelques fois pour des raisons personnelles, mais c’est vrai je n’ai pas joué en France depuis septembre 2015 à Grasse. Je prévois de revenir bientôt pour faire la promo de mon nouvel album. J’essaierai de revenir en France toutes les fois que l’occasion se présentera. J’aime votre pays.

Qu’as-tu fait ces derniers mois?
Ces derniers mois ont été consacrés au studio et à des concerts de tournée. Je participe également hebdomadairement à un club super cool à La Nouvelle-Orléans appelé The 21st Amendment. (NDLR : amendement qui a mis fin la prohibition en décembre 1933).

Comment est la scène musicale actuellement à New Orleans?
La musique de New Orleans est toujours passionnante et géniale avec l’élégance et le raffinement de tous les éléments du jazz traditionnel culturellement originaire de la ville.

Combien de concerts donnes-tu par an ?
En général, je fais environ 80 spectacles par an. J'aime choisir mon travail dans des endroits où je peux profiter de la vie. Pas trop d'esclavage. (sourire)

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  Interview du mois
   
 



Au fil des errances il y a le plaisir des rencontres et le partage de la musique. Seul ou accompagné, folk, rock, blues, country, ce qui compte c’est de jouer. 

Blues Again : Faisons les présentations…
Dom Ferrer : Je m'appelle Dom Ferrer depuis ma naissance, mais je l'accepte depuis peu de temps, c'est pour ça que jeblues dom ferrer joue sous mon nom depuis seulement cet album.
Une espèce de naissance. Je suis né à Grenoble, Et j'y suis resté jusqu’à l’âge de 20 ans. Ensuite j'ai beaucoup bougé, US, Suisse, Grèce, J'ai vécu dans l'est de la France pendant 25 ans, et je viens de m’installer en Normandie depuis peu. Je suis un rural avant tout. J'aime la nature, les animaux, les copains. Les bars... musicaux... si possible.

Parle-nous de ton éveil à la musique, ton parcours musical…
Je viens d'une famille où je n’ai aucun souvenir musical enfant. Mon frère aîné a ramené les premiers disques à la maison mais je n'avais pas le droit d'y toucher, Ensuite j’ai demandé à apprendre à jouer de la guitare, mais je me suis retrouvé je crois avec le prof le plus chiant de la planète. 15 élèves à jouer en boucle les 3 mêmes notes pendant une heure. J'ai vite arrêté !
Je me suis mis alors à chanter tout seul et dans le noir... jusqu'au lycée où j'ai rencontré enfin un copain qui jouait de la basse. Moi je grattais un peu et j'avais déjà écrit des chansons, en français. Ensuite on a joué mes morceaux, quelques reprises. Et puis plus grand chose jusqu'en 1999. J'étais toujours parti donc difficile de construire quoi que soit. En 2000 on a créé un groupe de rock, Mista Pawa. Split en 2005. Ensuite j'ai décidé d’avoir mon projet solo. Carol's cousin. 2 albums. Et enfin comme une évidence je me produis sous mon nom, et un album s'en suit We Ride Free.

Premier choc musical ?
Ce fut avant tout un choc visuel, Diamond Dogs de Bowie. Cette pochette me subjuguait et me foutait la trouille. J'avais 11 ans, et quand j'ai écouté ça, c'était comme découvrir un nouveau monde. J'avais entendu que du Claude François et ce genre de truc jusque-là à la radio à la télé. A partir de ce moment j'ai su qu’il allait falloir chercher la musique, qu'elle ne viendrait pas vers moi toute seule.

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  Portraits précédents
 


Robert Nighthawk: Robert Lee McCollum : 30 novembre 1909 (Arkansas) - 5 novembre 1967 (Arkansas)

Little Walter: Marion Walter Jacobs 1er mai 1930 (Louisiane) – 15 février 1968 (Illinois)

Chuck Berry: 18 octobre 1926 (Missouri) -19 mars 2017 (Missouri)

Big Joe Williams: 16 octobre 1903 (Mississippi) – 17 décembre 1982 (Mississippi)

A.C. Reed: Aaron Corthen : 9 mai 1926 (Missouri) – 24 février 2004 (Illinois)

Freddy King: 3 septembre 1934 (Texas) – 28 décembre 1976 (Texas)

T-Bone Walker: Aaron Thibeaux Walker : 28 mai 1910 (Texas) – 16 mars 1975 (Californie)

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  Interviews précédentes
 


Magic Buck: Il joue en solitaire mais il aime toujours rencontrer, partager,...

Paul MacMannus: On pourrait l’appeler ‘big bass man’.

Suzy Starlite & Simon Campbell: Le blues se mêle au rock et au boogie, c’est à la fois fort et moelleux.

Eric LaValette: Une conversation fleuve a résulté de notre rencontre.

Bernard Sellam: présentation du dernier album, 'Long Distance'.

Dario Mars and the Guillotines: l'un des groupes à suivre actuellement sur la scène belge

Chicken Diamond: il pilonne en solo un blues crade et ça explose les potentiomètres.

Mojo Bruno: Du blues aux teintes jazzy, du funk cool, des échos de reggae…

The Marshals: Un band qui envoie un blues-rock dense et dénudé

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  Dossiers précédents
 


The Rolling Stones:
Back to the roots

Howlin' wolf vs Muddy Waters: Vraiment pas copains ?

Blues & Flamenco: Le récit.

Skiffle: Genre musical à base de guitare folk, de banjo, de kazoo et d'harmonica.

Harmonica(s): du trivial pocket-harmo à la plainte nocturne d’un Mississippi saxophone…  

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  Chroniques CD du mois
 






American Epic, Andres Roots, Gina Sicilia, Jim Allchin, Joseph Veloz, Kathy & the kilowatts, Lightnin' Willie, Michael Packer, Michel Herblin, Paul Macmannus and the Old Timers, Rebecca Dry, The Cash Box Kings, Willa Vincitore, Zozophonic Orchestra.

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  Dossier du mois
 
 

Une épopée musicale : country, folk, bluegrass, western swing, blues, gospel, musiques cajun, hawaïenne, amérindienne, mexicaine…

Après le mémorial Paramount en deux coffrets monumentaux, Jack White se lance dans une nouvelle odyssée discographique, avec des compagnons de voyage qu’il n’est pas allé pêcher dans un squat : T-Bone Burnett, guitariste producteur, et Robert Redford, l’acteur, l’homme du festival de Sundance. Au départ, c’est une petite série documentaire en trois épisodes sur une inclinaison plutôt sociale : les premiers enregistrements vernaculaires de la musique américaine, joués par des gueux pour des gueux. White, Burnett et Redford ne racontent donc pas l’histoire du disque américain, puisqu’ils démarrent l’aventure en 1923 avec le premier sillon de Fiddlin’ John Carson pour OKeh. Sont donc exclus les cylindres Edison, la grande musique, les rengaines des encreurs de partition de Broadway, vaudeville, cabaret, pop urbaine d’alors. Ne figure pas davantage le disque qu’on tient bêtement pour la première gravure de jazz en 1917, ni celui qu’on présente comme la première gravure de blues en 1920. La plèbe ou rien. La country, le folk, le bluegrass, le western swing, les blues et les gospels ruraux, le cajun, les musiques hawaïenne, amérindienne, mexicaine…
blues american epic

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  Dossier
   
 



Avant de conclure définitivement cette série, nous compléterons l’article précédent en abordant des thèmes apparemment identiques que les blues et les coplas traitent de manière très différente, ou auxquels ils accordent une importance très variable.
Cette divergence résulte principalement des contextes culturels distincts, mais aussi de deux approches qui tendent vers le même but en utilisant des procédés presque opposés.
Le blues et le cante, dans leur expression la plus profonde, s’attachent davantage à suggérer un état d’âme qu’à évoquer une situation, et cette subjectivité s’appuie deux manières différentes d’envisager le réel.
En évoquant, même de façon elliptique, une réalité concrète et immédiate, les blues tendent à relativiser des sentiments fugitifs et quelquefois contradictoires, ils réinsèrent dans le cours normal de l’existence les instants fragiles durant lesquels la vie semble basculer. Le flamenco, au contraire,  se réfère à un contexte plus abstrait, plus générique, qui donne au ressenti individuel une dimension intemporelle.

Le blues, le duende et… l’optimisme
Le thème d’un blues est souvent le « blues » lui-même, une personnification de la malchance, de l’acharnement du sort baptisé « hard luck », également interpellé sous le nom de « jinx » ; il s’agit le plus souvent d’un malaise actualisé, lié à des circonstances précises (starvation blues) ou à une impulsion clairement définie (leaving blues). Par ailleurs, le terme peut simplement désigner le type de chant, en particulier dans les titres ; par extension, on l’associe de nos jours à un certain niveau d’émotion musicale, ce qui semblerait le rapprocher du légendaire « duende « ; mais à notre connaissance, ce dernier terme n’a aucune place dans le lexique des coplas.
Le flamenco n’a pas d’équivalent du mot « blues », la douleur est exprimée par des mots courants qui ont valeur d’euphémismes tels que « pena », « dolor » ou « tristeza », et plus spécialement « fatigas » avec sa double connotation de souffrance et de lassitude ; le mode d’expression lui-même n’est désigné que par le terme très générique de « cante ».

Bien évidemment, la dimension dramatique n’est pas systématique, le blues comme le flamenco peuvent exprimer la joie ; mais celle que communiquent, par exemple, les bulerias, passe davantage par l’ambiance festive, par l’exubérance du chant, de la danse et de la musique que par le texte. Certains blues, au contraire, traduisent une jubilation personnelle pour des raisons obscures ou totalement explicites ; il s’agira souvent d’une forme de succès sur le plan affectif, ou de réussite sociale. Les deux notions sont souvent associées, et opposées à des échecs antérieurs, signifiant que l’individu a tiré profit de ses erreurs et maîtrise désormais sa vie sentimentale autant que sa situation financière.

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  Livre
 
 

 


 



Le blues s'écoute
sur Blues Again !
En fin d'article, ce visuel
vous l'indique.,

  Livre
   
 



BRITISH BLUES
Gilles Blampain

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  Livre
   
 

  Livre
   
 





  Chansons
   
 

blues hound dog

I love you, My Susie Q!

Cette chanson développe un rythme sommaire, primitif, mais fort, son texte est simplissime à la limite du minimalisme, mais elle accroche l’oreille de l’auditeur depuis plusieurs décennies. Une simplicité d’une redoutable efficacité. Elle s’est imposée de manière si inéluctable qu’elle a intégré le Rock’n’roll Hall of Fame parmi les 500 chansons qui ont façonné le rock'n'roll.

Susie Q est une composition de Dale Hawkins qui gagnera le surnom d’architecte du swamp rock boogie. Le jeune hommeblues susy Q enregistre la chanson dans les studios de la station de radio KWKH à Shreveport le 14 février 1957. Il a tout juste 21 ans. Son ami James Burton exécute le riff entêtant qui sera la marque de fabrique du titre, Joe Osborne tient la basse et Ronnie Lewis est à la batterie. Mélange de swamp et de rockabilly, Susie Q est dans bien dans l’esprit louisianais qui aime mixer les genres. La matrice de l’enregistrement est vendue à Checker records à Chicago qui a déjà publié un premier single de Dale Hawkins. Checker sort Susie Q en 45 tours en mai 1957 (avec en face B ‘Don't Treat Me This Way’). La chanson se classe no 27 au Billboard Hot 100 et no 7 dans le classement Rhythm’n’Blues singles.
Dès la première édition Stan Lewis propriétaire d’un magasin de disques à Shreveport distribuant les enregistrements Chess et Eleanor Broadwater, compagne du DJ de Nashville Gene Nobles, sont crédités comme auteurs aux côtés de Dale Hawkins afin de leur reverser une part des royalties. Les frères Chess leur accordent cette faveur en remerciement de leur avoir fait découvrir un artiste qui devrait être rentable. Monnaie courante à l’époque, Hawkins est mis devant le fait accompli.

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  Inoxydables
 


Muddy Waters : Muddy Mississippi Waters Live - Blue Sky 1979

Tommy Johnson : Les sessions Victor - Février & Août 1928

Duke Ellington & Johnny Hodges : Play the blues back to back – Verve 1959

Herbie Hancock : Maiden Voyage -  Blue Note 1965

Jimi Hendrix Experience : Are You Experienced ? – Barclay 1967

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