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06/16
Chroniques CD du mois Interview: JEFF TOTO Livres & Publications
Dossier: BLUES & FLAMENCO (suite) Chanson: MY BABE Portrait: OTIS SPANN
 
  Interview du mois
   
 



Blues, rock, soul, avec une réelle aisance sa voix caverneuse et légèrement râpeuse fait swinguer ses mots dans une belle envolée et le rythme des mots va de pair avec la pulsation des notes.

Blues Again : Qui es-tu Jeff Toto ?
jeff toto bluesJeff Toto : Tout d’abord bonjour et merci pour l'intérêt que vous portez à mon Blues. Je m'appelle Jean-François Thomas, Jeff Toto Blues sur scène, en rapport avec mes deux surnoms d'enfance, Jeff et Toto. Je suis né en Haute-Loire à Brioude en 1960 et j'ai grandi à Saint-Paulien, petit village pittoresque, toujours dans le 43. J'habite actuellement au lieu-dit Blannat, sur la commune de Domeyrat, en Haute Loire, dans une ferme de mes grands-parents paternels que nous avons faite rénover, ma femme et moi, depuis maintenant 15 ans. C'est un lieu idéal pour le calme, la quiétude et la tranquillité, à côté d'une rivière et surtout à 2 heures de Lyon, de Montpellier, 4 heures de Paris et de Bordeaux. Un véritable crossroads.

Parle-nous de ton éveil à la musique…
En fait j'ai commencé la guitare assez tard vers 16 ans quand j'étais animateur de centres de vacances. Puis ensuite j'ai fait du bal en Haute-Loire au début des années 80 avec mon groupe « Vent d'Est » ou l'on jouait des reprises de Téléphone, ACDC, Foreigner, Bijou, Deep Purple...  Après j'ai joué dans diverses formations de chansons françaises (Bain de minuit, Eclipse...) avant de me lancer définitivement dans le Blues que j'ai découvert véritablement en 1993 grâce à un cuisinier d'une colonie ou je travaillais.

Te souviens-tu du premier blues ou rock que tu as entendu ?
Oui c'était du AC/DC avec ‘The Jack’ et ‘Ride On’. Une claque. Ensuite j'ai découvert le blues avec Stevie Ray Vaughan et son ‘Mary Had A Little Lamb’, puis tous les standards et les bluesmen américains à l'instar de Muddy Waters, John Lee Hooker, Robert Johnson...

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  Portraits précédents
 


Lowell Fulson: 31 mars 1921 (Tulsa, Oklahoma) – 7 mars 1999 (Long Beach, Californie)

Earl Hooker: 15 janvier 1929 (Clarksdale, Mississippi) – 21 avril 1970 (Chicago, Illinois)

Jeffrey Lee Pierce: 27 juin 1958 (Montebello, Californie) – 31 mars 1996 (Salt Lake City, Utah)

JB Lenoir: 5 mars 1929 (Monticello, Mississippi) - 29 avril 1967(Urbana, Illinois)

Champion Jack Dupree: 4 juillet 1910 (New Orleans, Louisiane) - 21 janvier 1992 (Hanovre, Allemagne)

Skip James: 9 juin 1902 (Bentonia, Mississippi) - 3 Octobre 1969 (Philadelphie, Pennsylvanie)

Arthur Crudup: 24 août 1905 (Forest, Mississippi) – 28 mars 1974 (Nassawadox, Virginie).

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  Interviews précédentes
 


Bobby & Sue

Aurélien Morro & The Sheckers

Jesus Volt: Le style ? En avoir !

Boneyard Moan: High voltage Voodoo

Mister Joss: un blues de fer dans une soul de velours

Broken Back Daddy: un band qu’on peut étiqueter Ch’ticago blues

Red Beans & Pepper Sauce: Puissance sonore et feeling éclatent .

Thomas Schoeffler Jr.: Seul en scène avec une guitare, un harmonica et un tambourin

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  Dossiers précédents
 


Blues & Flamenco: Le récit
.

Skiffle: Genre musical à base de guitare folk, de banjo, de kazoo et d'harmonica.

Harmonica(s): du trivial pocket-harmo à la plainte nocturne d’un Mississippi saxophone…  

John Henry: ....La légende

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  Inoxydables
 


Muddy Waters : Muddy Mississippi Waters Live - Blue Sky 1979

Tommy Johnson : Les sessions Victor - Février & Août 1928

Duke Ellington & Johnny Hodges : Play the blues back to back – Verve 1959

Herbie Hancock : Maiden Voyage -  Blue Note 1965

Jimi Hendrix Experience : Are You Experienced ? – Barclay 1967

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  Chroniques CD du mois
 





Albert Castiglia, Alligator Records, Buffalo Summer, Eli Paperboy Reed, Greg Zlap, Guy Verlinde, Honey Island Swamp Band, No Sinner, PJ Harvey, Royal Southern Brotherhood, Son of Dave, The Bonnevilles, The Wealthy Hobos, Tony Joe White, Walter Trout.

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  Dossier du mois
   
 



Au moment où le  « streaming » prend son essor, où la vente de fichiers mp3 parvient à concurrencer celle du CD, l’industrie discographique pourrait présenter ses plates excuses aux adeptes du partage en ligne qui, après avoir longtemps assuré la promotion gratuite de ses produits en déclin (1) , lui ont ouvert le marché de la musique « dématérialisée ». Quel avenir pour le livre et pour le disque, compagnons indispensables de notre plaisir et de notre culture ? La question dépasse largement le cadre de cet article, mais elle ne peut nous laisser indifférents, et peut-être trouverons-nous quelques éléments de réponse en nous penchant sur ce que le phonogramme a apporté à la musique du XXe siècle.
Le fichier numérique accomplit à la perfection deux des tâches qui ont immédiatement découlé de l’invention de l’enregistrement sonore : la préservation et la diffusion de la musique. Mais la facilité avec laquelle il peut être dupliqué, transféré d’un support à l’autre sans aucune perte, signifie également que le « phonogramme », au sens ancien du terme, a vécu : le transfert a gagné en fidélité, c’est certain, mais il a perdu la marque du temps en devenant indépendant de son support (2). C’est en grande partie grâce au numérique que nous avons accès à une somme impressionnante d’enregistrements, anciens ou relativement récents, qui à leur manière « racontent l’histoire »… celle du blues et du flamenco en particulier, de façon bien plus éloquente, bien plus précise qu’on ne l’imagine.

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  Portrait du mois
 
 

21 mars 1930 (Jackson, Mississippi) – 24 avril 1970 (Chicago, Illinois)

Son style distinctif, sa remarquable technique et un son puissant ont fait de lui la référence du piano blues dans le Chicago des années d’après-guerre.

Le lundi 17 mars 1930 démarre la construction de l’Empire State building à New York, le vendredi 21, à Jackson dans le Mississippi, Josephine Erby, une guitariste qui a travaillé avec Memphis Minnie et Bessie Smith donne le jour à un fils.blues otis spann Il sera prénommé Otis. Le père, Frank Houston Spann, est charpentier et musicien. Le petit Otis a quatre frères et sœurs et commence à jouer du piano à l'âge de sept ans, avec le concours de Friday Ford un musicien local. Le penchant affabulateur de Spann donnant différentes versions au fil des interviews a abouti à une biographie assez confuse avec des histoires non corroborées où l’on peut piocher le fait qu’il aurait pu être le rejeton de Friday Ford.
A 14 ans Otis Spann a acquis une certaine dextérité et joue dans des groupes de la région de Jackson. Son talent est suffisamment développé pour participer un concours d’artistes amateurs et de le gagner en interprétant des chansons comme ‘Backwater Blues’ et ‘Four O'Clock Blues’.
Il déménage à Chicago en 1947. Il exerce pendant quelques années le métier de plâtrier. C’est en fréquentant les clubs de la Windy city qu’il rencontre Big Maceo Merriweather, pianiste de 25 ans son aîné, auprès de qui il parachève sa formation. En 1948 il monte un groupe et passe régulièrement au Tic Toc Lounge.

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  Chronique Livre
 
 

 


 



Le blues s'écoute
sur Blues Again !
En fin d'article, ce visuel
vous l'indique.,
  Livre
   
 



BRITISH BLUES
Gilles Blampain

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  Livre
   
 





  Chansons
   
 

blues hound dog

My baby, she don't stand no cheating

Si l’on enseignait les rudiments pour écrire une chanson à succès, My Babe serait certainement au programme. Willie Dixon a écrit ce texte pour Little Walter. En bon faiseur il connaît les interprètes pour qui il travaille et il a le flair pour savoir ce qui leur convient ; le titre qu’ils sauront mettre en valeur. Il a déjà mené Muddy Waters, Howlin’ Wolf et Bo Diddley sur la route du succès.
My Babe paraît le 12 mars 1955 sur le label Checker, une filiale de Chess Records. La face B révèle un instrumental ‘Thunderbird’. Dès sa parution le titre cartonne. Il reste 19 semaines dans les charts rhythm and blues dont 5 semaines n°1 et demeure l’un des plus grands succès parmi les nombreuses compositions signées par Willie Dixon.
Le titre est court, 2’30. Après une très brève intro à l’harmonica Little Walter débute la chanson avec une voix claire et chante de façon décontractée. On sent la posture du gars qui sait à quoi s’en tenir avec sa petite amie et qui par conséquent file droit. Il prend un solo d’harmonica entre chaque couplet. Sur le dernier couplet les autres musiciens reprennent en chœur ‘true little baby, my babe’
.

blues my babe

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