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été 16
Chroniques CD du mois Interview: CALVIN COAL Livres & Publications
Dossier: BLUES & FLAMENCO (suite) Interview: GREG ZLAP & FRED CHAPELLIER Portrait: LEROY CARR
 
  Interview du mois
   
 



Son jeu est à la fois pétillant, léger et puissant. Il sculpte les sons et son style est original. Il aime varier les genres et les ambiances, il mêle le jazz au rock, les ballades pop au tempo funk.

Blues Again : Qui es-tu Calvin Coal ?
Calvin Coal : Je suis guitariste et chanteur, auteur-compositeur et interprète. J'blues calvin coalhabite actuellement sur la région Lyonnaise, j'ai grandi en Afrique à Ouagadougou, j'ai fait mes études à Bourg-en-Bresse dans l'Ain et ma formation musicale à la Music Academy International de Nancy. J'aime la sincérité, la justice (pas au sens administratif mais plutôt immanent !), la poésie, la philosophie, la religion, la psychologie, l'ingénierie sociale, l'authenticité, la recherche historique... et tous les arts en général excepté l'art contemporain qui est plus proche de l'escroquerie que de toute forme de discipline à mon humble avis !

Commentes-tu venu à la musique ?
Je pense que j'ai commencé à réellement écouter de la musique à l'âge de 14 ans, je ne suis pas issu d'une famille d'artistes ou de mélomanes mais je me souviens d'un ami qui faisait de la guitare et qui jouait tous les riffs de Guitar Part de l'époque ! J'étais fasciné par son côté rebelle, on ne peut pas faire plus ROCK qu'une guitare électrique comme instrument... Du coup, je me suis mis à écouter les artistes dont il était question et c'est comme ça que j'ai commencé à me faire une discothèque.

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  Interview du mois
   
 



C’est le corps qui parle.
Les chemins de muletier du blues conduisaient rarement au sommet de la colline, en plein soleil. Greg Zlap et Fred Chapellier étaient-ils des exceptions, ou le maquis rétif du blues français commençait-il à germer sérieusement en ce millénaire naissant ?

Ce Polonais, qui souffle pour Johnny Hallyday, quittait Varsovie à 17 ans sans connaître un mot de français. Un oncle lui avait rapporté des États-Unis un petit harmonica, et il devint le héros d’un livre blues greg et freddessiné par Miras : Harmonijka. Ce Champenois, qui gratte pour Jacques Dutronc, savait à 12 ans déjà que la guitare serait son métier, rêvant d’Albert King et de Roy Buchanan, escaladant des scènes de plus en plus vastes. Chacun menait surtout une carrière à ses initiales. L’un d’eux battait l’autre au scrabble sur “lettre compte triple”.

Blues Again : Bande de parvenus, on ne vous voit plus aux soupes populaires ! Est-ce normal pour des bluesmen ?
Greg Zlap : Attends, je n’ai pas que Johnny dans ma vie. J’ai sorti six albums sous mon nom, et pas mal de collaborations.
Fred Chapellier : Tiens ? Six albums, moi aussi. Et dix avec divers artistes français et américains. J’ai toujours deux ou trois projets d’avance. Moi aussi je suis bien occupé, avec ou sans Dutronc.
Greg : Mes projets avancent à leur rythme, mais c’est sûr que Johnny a mis un bon coup d’accélérateur à ma carrière.

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  Portraits précédents
 


Otis Spann: 21 mars 1930 (Jackson, Mississippi) – 24 avril 1970 (Chicago, Illinois)

Lowell Fulson: 31 mars 1921 (Tulsa, Oklahoma) – 7 mars 1999 (Long Beach, Californie)

Earl Hooker: 15 janvier 1929 (Clarksdale, Mississippi) – 21 avril 1970 (Chicago, Illinois)

Jeffrey Lee Pierce: 27 juin 1958 (Montebello, Californie) – 31 mars 1996 (Salt Lake City, Utah)

JB Lenoir: 5 mars 1929 (Monticello, Mississippi) - 29 avril 1967(Urbana, Illinois)

Champion Jack Dupree: 4 juillet 1910 (New Orleans, Louisiane) - 21 janvier 1992 (Hanovre, Allemagne)

Skip James: 9 juin 1902 (Bentonia, Mississippi) - 3 Octobre 1969 (Philadelphie, Pennsylvanie)

Arthur Crudup: 24 août 1905 (Forest, Mississippi) – 28 mars 1974 (Nassawadox, Virginie).

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  Interviews précédentes
 


Jeff Toto Blues: Blues, rock, soul, avec une réelle aisance.

Bobby & Sue: Ils ont écumé tous les juke joints de la péninsule.

Aurélien Morro & The Sheckers: Le band aime les ambiances bigarrées et les rythmes enflammés.

Jesus Volt: Le style ? En avoir !

Boneyard Moan: High voltage Voodoo

Mister Joss: un blues de fer dans une soul de velours

Broken Back Daddy: un band qu’on peut étiqueter Ch’ticago blues

Red Beans & Pepper Sauce: Puissance sonore et feeling éclatent .

Thomas Schoeffler Jr.: Seul en scène avec une guitare, un harmonica et un tambourin

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  Dossiers précédents
 


Blues & Flamenco: Le récit
.

Skiffle: Genre musical à base de guitare folk, de banjo, de kazoo et d'harmonica.

Harmonica(s): du trivial pocket-harmo à la plainte nocturne d’un Mississippi saxophone…  

John Henry: ....La légende

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  Chroniques CD du mois
 




Andre Williams, Dom Ferrer, Dobrothersblues - Jeff Toto Blues/Jim Roberts, Lazer Lloyd, Oncle Jack, Rivherside, Roberto Morbioli Trio, Stewart / Lindsey, The Kills.

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  Dossier du mois
   
 



Ce titre extrêmement réducteur nous ramène à la question posée dans l’introduction, à cette notion de « musique d’un peuple » qui s’appuyait sur l’analogie la plus tentante : celle  qui concerne spécifiquement les vocalistes. Ils sont, certes, les principaux dépositaires du contenu sémantique du blues et du cante, mais il est évident que les aspects sociaux, culturels, linguistiques, ethniques… voire géographiques de la musique concernent l’ensemble des acteurs, homme et femmes qui par le chant, par l’instrument ou par la danse, ont « fait » le blues et le flamenco, qui les ont enrichis ou perpétués avec le soutien de leur public.

Il est vrai que le rapprochement ne devient possible qu’à partir du moment où le blues se démarque du jazz par une approche essentiellement vocale, et commence à impliquer des animateurs occasionnels ou non-professionnels, le plus souvent issus du monde rural, qui se font à la fois créateurs et interprètes. Mais alors que les termes de tocaor, cantoar et bailaor (ainsi que leurs équivalents féminins) se justifient par le degré de spécialisation et de maîtrise qu’impliquent les arts du flamenco, il n’est pas exagéré de dire que le « bluesman » n’existe pas, et n’a jamais existé. Plus exactement, aucun musicien de blues n’a revendiqué cette appellation, introduite assez tardivement par Sam Charters et immédiatement adoptée par le public blanc qui découvrait le blues à travers des musiciens âgés, dont certains avaient renoncé à la musique depuis trente ans.

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  Portrait du mois
 
 

27 mars 1905 (Nashville, Tennessee) – 29 avril 1935 (Indianapolis, Indiana)

Inventeur du blues urbain, parolier prolifique, pianiste au jeu sobre et raffiné, il a été l’un des bluesmen les plus populaires des années 30.

Né de l’union de John Carr et Katie Dozier, c’est dans la capitale du Tennessee, que Leroy Carr voit le jour le 27 mars 1905. Son père est portier à l’Université Vanderbilt. Ses parents se séparent alors qu’il est encore très jeune. A 7 ans,blues leroy carr en compagnie de sa sœur Eva Mae, il suit sa mère qui déménage à Louisville dans le Kentucky. Ils n’y restent pas longtemps, ils partent rapidement à Indianapolis, ville en pleine croissance où l'industrie automobile qui rivalise avec les usines de Detroit recherche de la main d’œuvre.
Durant son enfance et son adolescence Leroy Carr s’initie au piano en autodidacte. En 1917, bien qu’encore très jeune il part du domicile familial et trouve un boulot de garçon de ménagerie dans un cirque basé à Peru, petite ville située au nord d’Indianapolis. C’est l’endroit où les grands cirques itinérants américains comme Ringling and Barnum, Buffalo Bill Wild West Show, prennent leurs quartiers d’hiver. Le jeune garçon n’y reste que quelques semaines, découragé par les tâches ingrates qu’on lui fait faire il retourne près de sa mère.
En 1922, il s’engage dans l’armée et se retrouve basé à Fort Huachuca près de Nogales en Arizona non loin de la frontière avec le Mexique. Une fois libéré il revient à Indianapolis et se marie, de cette union naîtra une fille prénommée Marrice. Malgré cette naissance, l’harmonie ne règne pas dans le couple et la vie de famille ne dure pas longtemps. Pendant un certain temps, Carr travaille dans une usine de conserve de viande, mais au milieu des années 1920, le soir venu il traîne surtout vers Indiana avenue où se trouvent les clubs de la ville.

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  Livre
 
 

 


 



Le blues s'écoute
sur Blues Again !
En fin d'article, ce visuel
vous l'indique.,
  Livre
   
 



BRITISH BLUES
Gilles Blampain

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  Livre
   
 





  Chansons
   
 

blues hound dog

My baby, she don't stand no cheating

Si l’on enseignait les rudiments pour écrire une chanson à succès, My Babe serait certainement au programme. Willie Dixon a écrit ce texte pour Little Walter. En bon faiseur il connaît les interprètes pour qui il travaille et il a le flair pour savoir ce qui leur convient ; le titre qu’ils sauront mettre en valeur. Il a déjà mené Muddy Waters, Howlin’ Wolf et Bo Diddley sur la route du succès.
My Babe paraît le 12 mars 1955 sur le label Checker, une filiale de Chess Records. La face B révèle un instrumental ‘Thunderbird’. Dès sa parution le titre cartonne. Il reste 19 semaines dans les charts rhythm and blues dont 5 semaines n°1 et demeure l’un des plus grands succès parmi les nombreuses compositions signées par Willie Dixon.
Le titre est court, 2’30. Après une très brève intro à l’harmonica Little Walter débute la chanson avec une voix claire et chante de façon décontractée. On sent la posture du gars qui sait à quoi s’en tenir avec sa petite amie et qui par conséquent file droit. Il prend un solo d’harmonica entre chaque couplet. Sur le dernier couplet les autres musiciens reprennent en chœur ‘true little baby, my babe’
.

blues my babe

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  Inoxydables
 


Muddy Waters : Muddy Mississippi Waters Live - Blue Sky 1979

Tommy Johnson : Les sessions Victor - Février & Août 1928

Duke Ellington & Johnny Hodges : Play the blues back to back – Verve 1959

Herbie Hancock : Maiden Voyage -  Blue Note 1965

Jimi Hendrix Experience : Are You Experienced ? – Barclay 1967

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