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Interview |
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Whomper - stomper
Ses chansons reprises par les plus grands, ‘Polk Salad Annie’ et‘Rainy Days In Georgia’ en tête, sont devenues des classiques depuis bien longtemps. En quarante ans, avec son style très personnel, White s’est imposé comme une évidence.
Blues Again : Tout jeune vous avez baigné dans la musique. Votre père, votre frère jouaient de la guitare, vos sœurs du piano. Paradoxalement, des sept enfants de la famille vous étiez le moins intéressé par la musique…
Tony Joe White : Quand j’avais dix ou douze ans, mes frères et mes parents chantaient, jouaient du piano et de la guitare après dîner. Ma mère et quatre de mes sœurs avaient fondé un groupe de gospel et se produisaient le dimanche à l’église. Moi je préférais jouer au base-ball ou me baigner dans la rivière. Mon premier choc musical, je l’ai eu à 15 ans, quand mon grand-frère Charles m’a rapporté un disque de Lightnin’ Hopkins. Je n’avais entendu jusque là que du gospel et de la country-music. C’était la première fois que j’écoutais vraiment du blues. J’ai été tout de suite attiré par cette musique. J’ai commencé à barboter la guitare de mon père, j’en jouais dans ma chambre. Je fus également très impressionné par Jimmy Reed. J’ai acheté mon premier harmonica après l’avoir entendu.
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Portrait |
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1934 (Mississippi)
Le son était infect, même pas digne d'un test. Les instruments luttaient pour se faire entendre et s’entre-déchiquetaient. La guitare lâchait des chapelets de crottes de souris. Un overdub particulièrement maladroit sur-acidifiait la chanson. La voix d'Otis, elle, religieuse, se pâmait dans cette cacophonie comme du miel en fusion. ‘I Can't Quit You Baby’, 1956. Otis réalisa sa première séance au Kimball Hall, à l'angle de Wabash et Jackson, Chicago centre. Le gros Dixon avait rencardé l'harmoniciste Shakey Horton, le pianiste Lafayette Leake, le batteur Bill Stepney, Dixon lui-même s’occupant de la basse. Personne ne se vanterait plus tard d’y avoir participé. Et pourtant…
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Interview |
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Un pop-rock puissant et biscornu
Si leur rock'n'roll mélodieux passe du glam à la new-wave en zappant l'entretoise punk, c'est à cause de la mélodie, cette vieille obsession du futur ! Mais les Bilbocks ne savent rien de ces âges farouches et alignent quelques références plus fraîches. Outre leurs qualités de musiciens, de compositeurs, de metteurs en scène, ceux d'Hazebrouck forcent le respect par leur détermination et leur intelligence de l'œuvre. Ce premier album biscornu, Public Domain Storytelling, défend une vision, une sorte de message humble mais définitif, le genre de raccourci qu'on ne peut pas prendre avec le blues, privilège de la maturité, mais que le rock'n'roll s'empresse de tracer.
Blues Again: Pourquoi The Bilbocks ?
Tim (chant, guitare, claviers) : Nous ne voulions pas d’un nom français ni d’un nom anglais ! Le but était de se retrouver pas loin des Beatles, des Bees et des Beach Boys dans les discothèques et sur iTunes.
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Le blues s'écoute
sur Blues Again !
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